
Janvier est le mois des bonnes résolutions.
Et beaucoup de personnes se mettent inconsciemment une pression sexuelle :
“Il faut que je m’améliore.”
“Je dois retrouver du désir.”
“Cette année, il faut que ça change.”
Ce discours crée exactement l’inverse : la performance bloque le plaisir.
Quand on se dit “il faut que j’y arrive”, le corps interprète ça comme un défi.
Le système de stress s’active → l’érection devient plus fragile, l’orgasme plus difficile, le désir plus lointain.
La performance et la sexualité ne font jamais bon ménage.
Beaucoup pensent encore que la sexualité doit être “réussie”, “efficace”, “bonne”.
Comme si c’était un exercice.
La sexualité n’est pas une compétence.
C’est une expérience partagée.
C’est contre-intuitif, mais vrai :
Moins on cherche à “bien faire”, plus le corps peut répondre naturellement.
Au lieu de : “Il faut que ça marche.”
Essaye : “Voyons ce que je ressens aujourd’hui.”
C’est simple, mais ça change tout.
Objectif performance : faire l’amour, avoir un orgasme, avoir une érection.
Objectif ajusté : connexion, plaisir, lenteur, présence.
Le “avant on faisait…”, “les autres couples…”, “je devrais…”.
La sexualité du passé ne doit pas dicter celle du présent.
Parfois la pression est subtile, implicite.
Mettre des mots dessus peut désamorcer.
Quand la performance prend le dessus, qu’il y a une anxiété sexuelle, des douleurs, une éjaculation précoce, des difficultés érectiles ou une baisse de désir qui dure.
Le but de l’accompagnement :
retrouver une sexualité détendue, accessible, réaliste, et centrée sur l’humain — pas sur la réussite.
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